Nathalie, maman de Simon.

Simon est hospitalisé pour la troisième fois depuis sa naissance. Je n’ose pas quitter mon bébé des yeux un millième de seconde. Ce jour-là, la porte s’ouvre, l’angoisse monte. À nouveau un examen, un soin…à nouveau, les cris de détresse de ce petit bout vont me transpercer le cœur. Et là… Surprise ! Un clown entre dans la chambre, l’atmosphère s’allège. L’auguste sourit à mon petit Simon et, soudain, son visage s’illumine. D’un seul coup, l’angoisse disparait. Ce fut un court moment, mais il a changé le reste du séjour. L’ouverture de la porte n’est plus synonyme d’anxiété…la maladie n’est plus le centre de l’attention…le plus important, c’est le sourire de mon enfant. Merci le clown !

 

Azédine, 7 ans.

Dans mon hôpital idéal, il y a plus d’espace. Les couloirs sont plus larges et plus colorés. On peut y faire du roller et de la trottinette. Il y a beaucoup de clowns et les docteurs ont des uniformes multicolores.

 

Britt, 4 ans.

Je trouve que le clown est passionnant, même s’il me fait peur parfois.

 

Dorine.

Dommage qu’il n’y ait pas d’animaux !

 

Docteur D. Detemmerman (Chef de clinique adjoint en pédiatrie).

Leurs “consultations” sont toujours aussi appréciées des enfants et leur famille. Par leur activité, ils contribuent de manière significative à améliorer le vécu émotionnel des enfants hospitalisés.

Le personnel soignant, médecins et infirmières, apprécie leur contribution à la détente des jeunes patients, leur éthique et leur professionnalisme.

 

Carine Frennet (infirmière ludique), Hôpital Érasme.

Les clowns sont comme toujours attendus par nos petits patients, permettent de dédramatiser l’hospitalisation, d’adoucir des soins difficiles… nous ne pouvons qu’espérer leur présence pour de longues années !

 

Sara Kabbedijk, psychologue.

Quand un nez rouge devient un coin de ciel bleu par jour de pluie…Quand on oublie les perfusions, les médicaments et les pansements au profit des farces, des grimaces, de la bonne humeur et des sourires… Pitreries certes mais surtout une grande sensibilité… Les clowns soignent les bobos du cœur et du corps et apportent un vent de paillettes tous les lundi en pédiatrie au CHU saint-pierre !

 

Céline, éducatrice spécialisée à l’atelier de l’hôpital Saint-Pierre.

Les clowns… Un moment d’insouciance, de rêve et de magie au milieu d’un quotidien parfois tellement rythmé par les contraintes de l’hospitalisation.